Rêveries et LangueursArticlesCertain de ces textes sont érotiques. Pour y avoir accès, merci de me demander le code d'accès soit dans les commentaires, soit en m'envoyant un e mail. Brumes et volutesBrumes et volutes de tendresse Plumes voluptueuses caresses Images caméra Pas sages canevas Tous ces mots de silence Et cadeaux sous licence M'envolent vers toi Te glissent contre moi Peau de satin contre émeri de tes joues Pose tes mains sur pente de mon cou Boléro de Ravel au rythme de tes reins Câline et lascive pour maestro coquin Lèvres corolle, lèvres rivière Tièdes moiteurs, Amazonie Boivent tes flots à l'infini S'ouvre mon corps à l'Adonis Sèment la vie dans le désir Posté le 17/08/2007 | 176 consultations | 2 commentaires | Voir et commenter l'article Belle, mon labrador
La première fois que nos regards se sont croisés tu avais 3 mois; un bébé tout dodu, une petite peluche qui est venu "renifler" cette étrange bête que j'étais. Dois-je t'avouer que je voulais un mâle ? Mais tu sortais du lot, toute ronde et curieuse. Coup de foudre? Oui, ma Belle.
Je t'ai cachée dans un sac de voyage et suis arrivée à la maison en disant aux enfants que j'avais une surprise.
Au début, tu n'as vu que 3 paires de jambes et entendu ces bêtes qui faisaient un bruit assourdissant. Ensuite, leurs museaux sont venus se frotter au tien... quelle drôle d'odeur ! Et puis ces pattes... toutes ces pattes qui caressaient ton poil.. pas désagréable . Ces bêtes avaient 4 pattes... mais ne marchaient qu'avec 2. A quoi ça sert 4 pattes si seulement 2 servent? Tu as vite compris que 2 de ces pattes servaient à te caresser, te servir tes gamelles, te soigner, te protèger.
Tu as été une chienne exemplaire; tu aimais servir de facteur, tu remontais le courrier serré dans ta gueule et le déposais sans qu'on te l'ait appris sur le paillasson. Tu nous jetais un regard plein de fierté et quémandais une caresse bien méritée.
Tu nous as offert tout ton amour, toute ta fidélité, toute ta disponibilté. Tu as été un beau cadeau dans notre vie d'humain.
Tu nous régalais lors de tes baignades. Il suffisait que tu sentes un étang, une rivière ou la mer pour être folle de joie. L'eau, c'était ton élément, j'ai envie de dire ton bonheur. Même vieillissante, tes douleurs semblaient disparaître au contact de cet élément. Tu étais inépuisable; combien d'étangs as-tu nettoyés de ces vieux troncs flottants, de ces algues et autres "trésors à tes yeux?
Mais tout cela ne te suffisait pas... il fallait que nous cherchions "le bâton", pas n'importe lequel, tu avais tes préférences et en dédaignais de nombreux. Et commençait alors l'interminable jeu du "lancer-chercher". Mais ton bonheur suffisait au notre.
Tu ne nous offres en cadeau que de tendres souvenirs; ces larmes que tu venais lécher lorsque j'étais triste, ces petites plaies que tu voulais "soigner" en les léchant, ces câlins que tu donnais à profusion aux enfants, à moi.... et à toute autre personne étrangère à la famille... Tu étais tout sauf un chien de garde, tu aimais trop la compagnie pour te payer le luxe d'être méchante.
Je pourrais écrire des pages de tous ces doux souvenirs.
L'émotion me serre la gorge. Tu es partie hier rejoindre le paradis des chiens; pour une fois, j'ai envie de croire qu'il existe un paradis.. tu vois ce que tu as fait de moi !
Tu me manques douloureusement ma Belle. Certains trouveront cette peine déplacée parce qu'ils ignorent la dose de bonheur que ces 12 années de partage m'ont procurée.
Au revoir Bébé chien
08/02/2007
Posté le 17/08/2007 | 71 consultations | 2 commentaires | Voir et commenter l'article ParadisSur ce site étranger Devenu messager Quelques mots échangés Au détours d'un clavier J'avais lu sa missive La trouvait corrosive Ses mots se défendent De ne rien vouloir prendre Ses souffrances qui se tendent Et pourtant sont offrandes. J'avais lu sa musique Sa Musique défensive Ai envoyé message Tout en gardant voilages Pour partir en voyage Des écrits paysage Paradis disait-il Et le seul entre mille A accrocher mes cils Du noir de son pencil Depuis sans dire nom Nous disons non..au non Murmurant nos prénoms Sans forcer les saisons Le temps n'est plus démon Et des rêves écrivons Oubliant la raison Sans penser aux sermons Et c'est doux et c'est bon Alors….pourquoi dire non…
Paradis tu m'écris au quotidien.... Posté le 17/08/2007 | 89 consultations | 2 commentaires | Voir et commenter l'article Rechercher dans les articles |