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Catégorie Mes Poèmes, Nouvelles, textes érotiques :

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Brumes et volutes

Brumes et volutes de tendresse

Plumes voluptueuses caresses

Images caméra

Pas sages canevas

Tous ces mots de silence

Et cadeaux sous licence

M'envolent vers toi

Te glissent contre moi

Peau de satin contre émeri  de tes joues

Pose tes mains sur pente de mon cou

Boléro de Ravel au rythme de tes reins

Câline et lascive pour maestro coquin

Lèvres corolle, lèvres rivière

Tièdes moiteurs, Amazonie

Boivent tes flots à l'infini

S'ouvre mon corps à l'Adonis

Sèment la vie dans le désir


Posté le 17/08/2007 | 315 consultations | 2 commentaires | Voir et commenter l'article

Belle, mon labrador

 

La première fois que nos regards se sont croisés tu avais 3 mois; un bébé tout dodu, une petite peluche qui est venu "renifler" cette étrange bête que j'étais.

 Dois-je t'avouer que je voulais un mâle ? Mais tu sortais du lot, toute ronde et curieuse. Coup de foudre? Oui, ma Belle.
Je t'ai cachée dans un sac de voyage et suis arrivée à la maison en disant aux enfants que j'avais une surprise.
 
Au début, tu n'as vu que 3 paires de jambes et entendu ces bêtes qui faisaient un bruit assourdissant. Ensuite, leurs museaux sont venus se frotter au tien... quelle drôle d'odeur ! Et puis ces pattes... toutes ces pattes qui caressaient ton poil.. pas désagréable . Ces bêtes avaient 4 pattes... mais ne marchaient qu'avec 2. A quoi ça sert 4 pattes si seulement 2 servent? Tu as vite compris que 2 de ces pattes servaient à te caresser, te servir tes gamelles, te soigner, te protèger.
 
Tu as été une chienne exemplaire; tu aimais servir de facteur, tu remontais le courrier serré dans ta gueule et le déposais sans qu'on te l'ait appris sur le paillasson. Tu nous jetais un regard plein de fierté et quémandais une caresse bien méritée.
Tu nous as offert tout ton amour, toute ta fidélité, toute ta disponibilté. Tu as été un beau cadeau dans notre vie d'humain.
Tu nous régalais lors de tes baignades. Il suffisait que tu sentes un étang, une rivière ou la mer pour être folle de joie. L'eau, c'était ton élément, j'ai envie de dire ton bonheur. Même vieillissante, tes douleurs semblaient disparaître au contact de cet élément. Tu étais inépuisable; combien d'étangs as-tu nettoyés de ces vieux troncs flottants, de ces algues et autres "trésors à tes yeux?
 Mais tout cela ne te suffisait pas... il fallait que nous cherchions "le bâton", pas n'importe lequel, tu avais tes préférences et en dédaignais de nombreux. Et commençait alors l'interminable jeu du "lancer-chercher". Mais ton bonheur suffisait au notre.
 
Tu ne nous offres en cadeau que de tendres souvenirs; ces larmes que tu venais lécher lorsque j'étais triste, ces petites plaies que tu voulais "soigner" en les léchant, ces câlins que tu donnais à profusion aux enfants, à moi.... et à toute autre personne étrangère à la famille... Tu étais tout sauf un chien de garde, tu aimais trop la compagnie pour te payer le luxe d'être méchante. 
Je pourrais écrire des pages de tous ces doux souvenirs.
L'émotion me serre la gorge. Tu es partie hier rejoindre le paradis des chiens; pour une fois, j'ai envie de croire qu'il existe un paradis.. tu vois ce que tu as fait de moi !
Tu me manques douloureusement ma Belle. Certains trouveront cette peine déplacée parce qu'ils ignorent la dose de bonheur que ces 12 années de partage m'ont procurée.
Au revoir Bébé chien
08/02/2007

Posté le 17/08/2007 | 169 consultations | 2 commentaires | Voir et commenter l'article

Paradis

Sur ce site étranger

Devenu messager

Quelques mots échangés

Au détours d'un clavier

 

J'avais lu sa missive

La trouvait corrosive

 

Ses mots  se défendent

De ne rien vouloir prendre

Ses souffrances qui se tendent

Et pourtant sont offrandes.

 

J'avais lu sa musique

Sa Musique  défensive

 

Ai envoyé message

Tout en gardant voilages

Pour partir en voyage

Des écrits paysage

 

Paradis disait-il

Et le seul entre mille

A accrocher mes cils

Du noir de son pencil

 

Depuis sans dire nom

Nous disons non..au non

Murmurant nos prénoms

Sans forcer les saisons

Le temps n'est plus démon

Et des rêves écrivons

Oubliant la raison

Sans penser aux sermons

Et c'est doux et c'est bon

Alors….pourquoi dire non…

 

 

 

Paradis tu m'écris au quotidien....


Posté le 17/08/2007 | 194 consultations | 2 commentaires | Voir et commenter l'article

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